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veilleur1
2026-04-12
Bulletin n° 23 A 2
#Principal :
exemples
technique métier
#Secondaire :
région GrandEst
souveraineté numérique
Interêt :
tactique
Média :
actu
Web
Objectif :
savoir
Pestel+ :
économique
technologique
Basée à l'école des Mines à Nancy, l'entreprise Archify.fr assure la continuité de l'activité après une rupture numérique. L'entreprise, créée par Benoît Laviale et Stéphane Gégout, est la première en France qui permet cette continuité immédiate.
Une panne d'électricité ou un problème avec la box internet et tout s'éteint dans l'entreprise. Le système, Archify.fr, de Benoît Laviale et Stéphane Gégout permet aux entreprises de continuer de travailler comme si de rien n'était.
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"Par exemple, dans un hôpital, s'il y a un problème informatique, les médecins ne peuvent plus accéder aux dossiers et aux plannings. Ça ralentit l'activité, retarde les opérations, notre système assure le suivi des soins des patients", précise Stéphane Gégout.
Un système unique en France
Un boîtier est installé chez le client par les informaticiens. Celui-ci ingère "les données essentielles". Ce sont toutes les informations importantes et urgentes, celles avec lesquelles les employés viennent de travailler. Ainsi, ils pourront travailler avec pendant les minutes et les heures qui suivent la panne.
illustration agrandir l'imageLe système sauvegarde les données essentielles grâce à un boîtier, installé directement chez les clients par Stéphane Gégout et Benoît Laviale. © Aucun(e) - Archify.fr
"Notre système ne sauvegarde pas, il actualise en permanence toutes les dernières données. Et lorsqu'il y a une rupture numérique, les gens peuvent continuer à travailler avec ces données. Dans l'absolu, ils n'ont pas besoin d'un dossier qui date de trois ans", explique Benoît Laviale.
Ouvert il y a deux semaines et déjà trois signatures : avec le port autonome de Strasbourg, la ville de Vandœuvre-lès-Nancy et l'Hôpital Européen de Marseille.
Un système indépendant au autonome
Indépendant du système informatique central, il est 100% autonome. Le système peut s'adapter en fonction de la demande. Exemple : l'hôpital européen de Marseille est tellement grand, avec un établissement au nord de la ville et l'autre au sud, que deux boîtiers sont installés. "Ils fonctionnent comme des jumelles, ils ingèrent en même temps les données. Donc, par exemple, si un incendie se déclare dans un des deux bâtiments, l'autre boîtier aura toutes les données essentielles", indique Benoît Laviale.
Un système écologique : il ne consomme que 20 watts, "l'équivalent d'une box internet". En ce qui concerne les prix, c'est 4 400 euros pour un boîtier par an.
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"Par exemple, dans un hôpital, s'il y a un problème informatique, les médecins ne peuvent plus accéder aux dossiers et aux plannings. Ça ralentit l'activité, retarde les opérations, notre système assure le suivi des soins des patients", précise Stéphane Gégout.
Un système unique en France
Un boîtier est installé chez le client par les informaticiens. Celui-ci ingère "les données essentielles". Ce sont toutes les informations importantes et urgentes, celles avec lesquelles les employés viennent de travailler. Ainsi, ils pourront travailler avec pendant les minutes et les heures qui suivent la panne.
illustration agrandir l'imageLe système sauvegarde les données essentielles grâce à un boîtier, installé directement chez les clients par Stéphane Gégout et Benoît Laviale. © Aucun(e) - Archify.fr
"Notre système ne sauvegarde pas, il actualise en permanence toutes les dernières données. Et lorsqu'il y a une rupture numérique, les gens peuvent continuer à travailler avec ces données. Dans l'absolu, ils n'ont pas besoin d'un dossier qui date de trois ans", explique Benoît Laviale.
Ouvert il y a deux semaines et déjà trois signatures : avec le port autonome de Strasbourg, la ville de Vandœuvre-lès-Nancy et l'Hôpital Européen de Marseille.
Un système indépendant au autonome
Indépendant du système informatique central, il est 100% autonome. Le système peut s'adapter en fonction de la demande. Exemple : l'hôpital européen de Marseille est tellement grand, avec un établissement au nord de la ville et l'autre au sud, que deux boîtiers sont installés. "Ils fonctionnent comme des jumelles, ils ingèrent en même temps les données. Donc, par exemple, si un incendie se déclare dans un des deux bâtiments, l'autre boîtier aura toutes les données essentielles", indique Benoît Laviale.
Un système écologique : il ne consomme que 20 watts, "l'équivalent d'une box internet". En ce qui concerne les prix, c'est 4 400 euros pour un boîtier par an.